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La
Réduction à la source
Le
meilleur déchet est celui que l'on ne produit pas.
La raison de
l'entreprise est la production d'un produit ou d'un service à
valeur ajoutée. Tous les résidus générés
par les circuits de mise en uvre sont contre-productifs.
Minimiser la production de ces résidus doit constituer un
objectif permanent.
Ce principe
semble à première vue, évident. Néanmoins,
il n'est encore que trop rarement intégré dans les
processus décisionnels de l'entreprise et dans les négociations
commerciales. Faire le choix d'un article ou d'un process moins
cher, mais dont l'élimination des résidus s'avère
complexe ou coûteuse, représente au quotidien et sur
le long terme, une mauvaise affaire. D'où l'intérêt
d'avoir à l'esprit ces paramètres, et d'interroger
les fournisseurs sur les bilans déchets de leur produits
ou services.
Concrètement,
intégrer ces paramètres dès les négociations
commerciales peut amener à :
- Négocier une remise justifiée par les difficultés
éventuelles d'élimination des résidus,
- négocier la reprise des emballages par son fournisseur.
L'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie)
s'est engagée dans la promotion de ces nouvelles pratiques,
en proposant aux fournisseurs souhaitant proposer un service de
reprise des résidus issus de leur produit, le label "
Marque Retour ". Les produits suivants sont concernés
actuellement par ce label : peintures, consommables bureautique
(cartouches encres), solvants, fluides frigorigènes. Plus
d'information sur la marque retour et contact des détenteurs
auprès de l'ADEME. (voir www.ademe.fr/entreprises)
Globalement,
tenir compte des caractéristiques environnementales d'un
produit ou d'un service, notamment en ce qui concerne l'élimination
de ses éventuels résidus, constitue un principe fondamental
du développement durable.
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